Un voyage inattendu (partie 2)

Austausch - Un voyage inattendu 2

Je reviens vers vous pour la suite de ce voyage inattendu.

Le lendemain de notre arrivée, les Allemands devaient nous présenter leur faculté. Pour commencer, direction la salle de réception principale  ̶  la Goldener Saal. Un seul mot pour la décrire : magnifique !
C’était la salle la plus luxueuse que j’eus jamais vu ! Ses sièges massifs et confortables, son atmosphère boisée aux motifs dorés auraient fait pâlir d’envie le Grand Gatsby lui-même ! Comble du raffinement, la table rectangulaire était constituée de plusieurs types de bois  ̶  issus de différentes espèces d’arbres  ̶  qui avaient été assemblés en une longue surface parfaitement lisse.

Goldener Saal

La Goldener Saal était une pièce chargée d’histoire, car c’est entre ses murs que fut déterminé le sort de Berlin en 1945  ̶  à la fin de la Seconde Guerre Mondiale  ̶ , partagée entre l’Union soviétique, la France, la Grande-Bretagne et les États-Unis.
Lorsque nous prîmes place dans nos fauteuils, les lourdes portes insonorisantes se refermèrent. Je dois avouer que ça a quelque chose d’intimidant d’être ainsi coupé du reste du monde.
Le Vice-président de la FU Berlin prit alors la parole pour nous souhaiter un accueil chaleureux. Un homme souriant qui avait l’air ravi de notre présence en son université.
Après son discours d’ouverture, la direction allemande lança une vidéo de présentation de la FU. Magistrale ! Chaque aspect de l’université avait été soigneusement travaillé et mis en valeur d’une main de maître. Notre diaporama faisait pâle figure face à une telle débauche de talents cinématographiques ! C’est ce que nous pensions tous  ̶  les regards nerveux que nous échangions l’attestaient.

Vint alors le moment tant redouté de notre présentation.

À court de batterie, le PC de la présentation s’éteignit. Un surcis supplémentaire, le temps de nous passer les derniers messages, de prendre un grande bouffée d’air et c’était parti !
Sans hésitation, nous commentâmes nos parties les unes après les autres.  Dans l’ensemble, on s’en sortait bien. Quand arriva mon tour, j’eus une pensée pour l’UPMC. Je me dis que je la représentais, que je n’avais pas le droit à l’erreur. Et comme un comédien j’ai laissé mon traque en coulisse lorsque je suis entré en scène.

Après que tous mes camarades aient fini leur exposé, le silence se fit. Il fut rompu par le fameux akademisches Klopfen (plus détaillé dans un article antérieur).

Intimidant au départ, nous comprîmes bien vite qu’il s’agissait d’une marque de respect. La direction de la Freie Universität avait aimé notre présentation de l’UPMC.

L’étape tant redouté étant terminée,  toute la pression se volatilisa et nous pûmes pleinement profiter de notre présence à Berlin. C’est d’ailleurs suite à cette réunion qu’à été prise la photo de couverture du blog.

P1110710Nous visitâmes ensuite le campus. La Freie Universität était grande. Immense, même ! Si le campus de Jussieu n’est pas petit, devant celui de la FU Berlin, il n’est pas bien grand. La FU semble s’étaler sur tout le quartier berlinois de Dahlem. C’est comme si notre université s’étendait sur tout le Vème arrondissement de Paris, et même plus loin !

Non seulement la FU était gigantesque, mais chaque lieu était chargé d’histoire. Certaines maisons présentes sur le campus avaient hébergé des scientifiques comme Einstein ou Fischer – qui avait eu le droit à sa statue. Un rue portait le nom de Van’t Hoff  (célèbre pour cette équation Van’t Hoff's equation qui nous a tant fait baver pendant les examens), une autre s’appelait Harnackstraße (au-delà de la similitude de prononciation avec un mot français, sachez que Adolf von Harnack était un à la fois médecin, philosophe et théologien).

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Nous marchâmes dans les couloirs jouxtant les laboratoires où Lise Meinter et Otto Hahn découvrirent la fission nucléaire – celle qui permet aujourd’hui à plusieurs pays, dont la France, d’être autonome sur le plan de l’énergie électrique.

P1110549La liste des scientifiques ayant œuvré à l’Université Libre de Berlin est longue et le nombre de découvertes impressionnant. Il serait long d’en dresser la liste exhaustive.

Ayant parlé du campus, je m’attarde maintenant sur les locaux eux-mêmes, les enseignements qui y ont lieu et quelques faits marquants.

P1110379Les amphithéâtres sont grands. Ceux que j’ai vus étaient constitués de tables individuelles. Il n’y avait pas ce fameux banc oblong en bois monté sur ressort qui fait un bruit fracassant lorsque les étudiants se lèvent. Pour vous donner une idée, c’est davantage dans l’esprit du grand amphi tour 25.

P1110384Les tables ne sont pas aussi propres que ce à quoi je m’attendais. Un manquement à cette célèbre rigueur allemande. Quoique… Pas tant que ça si j’en crois ce formidable dessin anatomique de poisson. Une façon plus originale de taguer les espaces publiques dirons-nous, et pas moins intéressante.

Autre remarque concernant les amphis : le nombre d’étudiants. Tandis qu’en biologie à Jussieu les étudiants remplissent la quasi-totalité d’un amphithéâtre (en fonction des matières), les Allemands n’occupent qu’un maigre tiers de l’espace. J’ai appris que certains préféraient rester chez eux pour travailler, mais j’ignore combien.

Un petit détail à ajouter : l’éclairage baisse en intensité pendant la projection du cours… ce qui crée des conditions propices au sommeil, aussi captivant soit le cours. Quelques lumens de plus n’auraient pas été de refus pendant le cours de neurologie sensorielle…

Au sujet des salles de TP, elles sont comparables aux nôtres. L’équipement est bon. Toutefois, contrairement aux amphis, les salles de TP sont bondées. Chaque chaise est occupée par un étudiant. Ce qui tranche d’avec nos salles de TP à effectifs plus réduits.
Autre fait notable, ce sont les professeurs d’amphis qui viennent commenter le travail à effectuer. Pour expliquer, ils expliquent ! Sur tout un après-midi de TP, la seule introduction au TP faite par le professeur dure 1h30 ! Presque la moitié de nos TP en France !
Même si cela permet de bien comprendre les tenants et aboutissants des manip’ à suivre, je fus vite gagné par cette envie de me dégourdir les pattes, accompagnée de cette question : « Quand est-ce qu’on commence ?! »
Une fois l’introduction terminée, le professeur laissa des étudiantes prendre le relai et s’en alla en nous souhaitant « Viel Spaß ! » (« Amusez-vous bien ! »).
Oui, car, comme l’a précédemment souligné ma camarade, aussi surprenant que cela puisse paraître, les chargé(e)s de TP sont des étudiant(e)s à peine plus âgés que nous !

Ces dernières prirent en main la suite des opérations… reprenant de plus belle les explications… Avant, enfin, l’heure de la manip’ ! Le déroulement de celle-ci est analogue à ce qui se fait chez nous.
Vous l’aurez compris : nous sommes loin de notre petit quart d’heure d’explication avant le TP. Ça pour comprendre, en Allemagne, on comprend ! Mais c’était un peu trop long, à mon sens.
Le débat est ouvert : mieux vaut-il tout expliquer dans les moindres détails au début ou bien laisser les étudiants chercher les réponses à leurs questions au fur et à mesure de l’avancée du TP ?

En attendant la mise en ligne prochaine de la suite de ce voyage inattendu,
Bleiben Sie dran !

 ̶  Nicolas

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Ich liebe Berlin !

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Arrivés à bon (aéro)port après quelques secousses, c’est sous le soleil que nous avons été accueillis très chaleureusement par nos correspondants. Me voici pour la première fois en Allemagne, un pays dont je ne parle pas la langue. Finalement, pas besoin d’aller à l’autre bout du monde pour se sentir dépaysée !

Cependant, cinq ans de cours de français leur ont permis de parler notre langue presque couramment, ainsi il fut facile de communiquer. Je m’exprimais également en anglais, cela nous mettait sur un pied d’égalité pour qu’ils ne soient pas les seuls à fournir des efforts. D’ailleurs, je suis allée au cinéma avec l’une de mes correspondantes voir un film en VO non sous-titré!

Côté visites organisées, une croisière sur la Spree a eu lieu le mardi (unique jour de pluie de la semaine), tout le monde a pu apprécier la multitude de lieux importants dont nous nous sommes approchés. Et le jeudi, grâce à un guide, les coulisses du musée d’histoire naturelle nous ont été dévoilées.

Le lundi et mercredi ont été réservés à la FU, présentations et visites de ce pôle d’excellence.

Pendant que nos correspondants étudiés (et oui, ce n’était pas encore les vacances pour tout le monde !), nous en avons profité pour faire du tourisme entre français : Potsdamer Platz avec le Sony center, le mémorial juif aux effets labyrinthe suivi de la célèbre porte de Brandebourg, et pour finir, la visite du Reichstag audio guidée qui offrait une vu à 360° sur la capitale verte et cœur de l’Europe.

Et encore, cette vue est restreinte comparée à celle de l’antenne se trouvant à Alexanderplatz ! Ma correspondante m’a fait monter (plus exactement, prendre l’ascenseur^^) à la Fernsehturm. De là, on peut comparer l’est et l’ouest, voir l’étendu de la ville et dresser une liste de toutes les choses qu’il reste encore à visiter !

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au Reichstag

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au Naturkundemuseum    

Imagevue de la Fernsehturm

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A bientôt Berlin ;D

Un grand merci à l’UPMC et à la FU pour cet échange,

des liens d’amitié se sont tissés et les souvenirs ne sont pas près de s’effacer.

B.E.R.L.I.N

Comment j ai vécu cet échange me diriez-vous ? Je vous répondrai 5 jours ont suffit pour me séduire d’aller étudier à Berlin !
Le cadre est fantastique : une ville spacieuse pleine de verdure … Les gens bien élevés , respectueux, serviables,aimables …
L’université trèeeees organisée et où les étudiants ont de nombreuses séances de révisions avec leurs enseignants…
La vie peu chère …
Les sorties aussi
La ville qui vibre à toutes les heures !
Les transports qui commencent dès 4h….
Je pourrai continuer pendant des heures mais je vous souhaite de le découvrir par vous même !
Je remercie la FU Berlin et l’UPMC de nous avoir permis de vivre une expérience si enrichissante , d’avoir fait des rencontres merveilleuses et il ne faudrait surtout pas oublier l’essentiel : nous avoir fait prendre conscience qu’en tant qu’étudiants en sciences nous pouvons avec un niveau de langue acceptable nous lancer dans des études à l’étranger.
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BERLIN du bist so wunderbar !

Ayant toujours été très attirée par l’Allemagne, l’idée d’un échange inter-universitaire m’a tout de suite plu. Souhaitant effectuer l’année prochaine un stage de longue durée en Europe dans le cadre de mes études en chimie, j’ai réalisé que j’aurai l’occasion d’être au coeur de la vie étudiante Berlinoise pendant ces quelques jours.

Il es difficile de résumer en quelques mots ce que nous avons pu vivre à berlin pendant une semaine.

La première chose qui peut frapper en arrivant à Berlin, c’est un état d’esprit plus zen de la part des Berlinois en comparaison avec les parisiens, toujours un peu trop stressés. Les transports en communs sont d’ailleurs beaucoup moins bondés et on rentre aisément dans le métro sans se faire pousser au moment ou la porte du wagon va se fermer.

Petites comparaisons au passage avec la population parisienne : si le signal sonore retentit dans le métro, les Berlinois ne montent plus dans le wagon,

et dans la rue, lorsque le feu piéton est rouge et qu’il n’y a aucune voiture à l’horizon, le Berlinois s’arrêtera toujours pour attendre que le feu piéton vert lui indique qu’il peut traverser…

Les allemands respectent de façon générale beaucoup plus les consignes que nous autres français.

Pour ce qui est de la découverte de la vie étudiante à la Freie Universität, cela a été pour ma part très enrichissant de pouvoir comparer le système français au système allemand (pour ce qui est du domaine de la chimie) : je retiens globalement du côté allemand une mise en avant de l’apprentissage par l’autonomie puisque les Travaux Pratiques s’effectuent sur une période imposée dans l’année aux étudiants et ceux-ci doivent effectuer leurs manipulations sans l’enseignant à leurs côtés.Ils reviennent vers lui lorsqu’ils estiment avoir obtenu les bons résultats aux manip‘  qu’ils avaient à effectuer.

Les effectifs réduits permettent une certaine cohésion dans la promo et les étudiants révisent volontiers ensemble après les cours puisque le nombre d’heures d’enseignement est globalement moins important que dans le système français(les unités d’enseignement contiennent des choses plus ciblées et qui serviront forcément dans la poursuite des études).

Les locaux sont agréables et modernes et le rapport prof-élève permet une communication facile puisque certains enseignants en travaux dirigés ou pratiques peuvent n’avoir qu’un ou deux ans de plus que leurs éleves et sont eux-mêmes encore étudiants…

Ma dernière comparaison entre Berlin et Paris se fera sur le coût de la vie étudiante, puisque se loger, se nourrir et se divertir à Berlin (ltrois choses importantes pour tout étudiant) coute incontestablement moins cher qu’à Paris.

Pour ce qui est du divertissement, les Berlinois savent s’amuser.

Pour sortir le soir l’apparence est beaucoup moins importante qu’à Paris, il suffit d’être habillé dans une tenue vestimentaire qui vous correspond et vous ne serez pas jugés mais apprécié pour la personne que vous êtes. Enfin dans le métro vous pourrez être abordés très facilement car les gens vont aisément à la rencontre d’inconnus, ce qui est une preuve de l’ouverture d’esprit et de la curiosité Berlinoise.

A Berlin, toutes les conditions sont donc réunies pour qu’un étudiant motivé réussisse ses études et ce dans un cadre verdoyant,chaleureux et dynamique.

Pour ma part, ce séjour (court mais riche en découvertes) m’a permis de réaliser que je suis sûre de vouloir réaliser un futur stage ou semestre à Berlin ou même en Allemagne puisque l’étât d’esprit et la façon de vivre des allemands me conviendraient parfaitement.

BERLIN du bist so wunderbar !

In varietate concordia

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Une chose remarquable de cet échange eut lieu très tôt, dès le premier jour. Certains ont pu assister à des cours magistraux, en tout cas, tous ont assisté à une présentation de la Freie Universität Berlin à la fin de laquelle les Allemands présents n’ont pas « applaudi », mais « frappé la table ». L’emploi de guillements s’avère nécessaire, car loin de « frapper du poing sur la table », le geste était beaucoup plus mesuré et élégant. Notons au passage qu’en France, « applaudir des deux mains » peut-être considéré comme un pléonasme.

Des recherches ultérieures m’ont appris que ce geste était spécifique à l’Allemagne et l’Autriche, et surtout d’usage dans le milieu académique, ou dans des contextes solennels. Pourquoi donc ce geste ? A-t-on une idée de son origine ?

Un Allemand parti faire son doctorat en Angleterre explique à ce sujet qu’il n’en croyait pas ses yeux de voir un conférencier applaudi à la fin de son discours, lors d’un séminaire :  applaudi, comme le public applaudirait un comédien après son spectacle (1) ! « Frapper la table » à l’allemande est donc un signe de respect, un geste de révérence même. Qu’en conclure à ce stade, sachant qu’en France, les professeurs universitaires ne sont pas toujours applaudis, et que lorsque cela a lieu, cela se fait des deux mains ?

Pour l’origine du geste, plusieurs hypothèses existent. Pour le Dr. Friedhelm Golücke, l‘ « akademisches Klopfen » a changé de signification avec le temps, et était à l ‚origine plus proche de « frapper du poing sur la table », en signe de désapprobation, ou bien pour demander à ce que l’on change de professeur… Le Pr. Notker Hammerstein a quant à lui une hypothèse plus pratique : l’emploi d’une plume et d’un encrier est un frein à l’applaudissement des deux mains (2) ! Là encore, qu’en conclure, nous concernant ? Les étudiants français ne prenaient donc pas de notes durant leurs cours ?

Au final, cette différence dans les us et coutumes universitaires, entre la France et l’Allemagne, m’a rappelé la devise de l’Union Européenne, que j’ai donc choisie comme titre pour mon article : In varietate concordia, « Unis dans la diversité », « In Vielfalt geeint » !

Pour approfondir le sujet :

(1) http://linguistlist.org/issues/7/7-1214.html

(2) http://www.dw.de/akademisches-klopfen/a-1190176

http://www.spektrum.de/alias/naklar/klopfende-studenten/589114

http://www.arte.tv/de/die-frage-tischklopfen/4215114,CmC=4215118.html

http://www.arte.tv/fr/la-question-taper-sur-la-table/4215114,CmC=4215118.html

Texte et illustration : cpv

Connections : une médiatisation bilatérale

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Nous voilà revenus depuis trois semaines, et tandis que nous cuisons secs sous le soleil tapant sans cesse sur nos têtes, la Freie Universität publie un article à la gloire de l’échange.

Il est ainsi clair que l’initiative „a bien pris“ du côté allemand, ravi de notre visite 🙂

La riposte française des pages Internationales de l’UPMC devraient arriver incessamment sous peu.

Une très bonne expérience et des super rencontres …

„L’échange Paris-Berlin était expérience inoubliable de ma vie. Ce fut l’occasion de rencontrer plusieurs étudiants allemands très sympathiques,  de découvrir leur vie quotidienne et universitaire, d’améliorer mon niveau en allemand en pratiquant la langue et encore plein de bonnes choses…

L’Université :

Les cours en amphi à la Freie Universität sont vraiment très confortables. Le nombre d’étudiants est très  réduits par rapport au nombre d’étudiants à l’Université Pierre et Marie Curie. Les amphithéâtres sont très silencieux aussi.

Le déroulement du cours varie d’un professeur à un autre tout comme en France : présentation sous forme diaporama et mise à disposition des poly en ligne, ou bien les étudiants recopient le tableau.

Pendant les cours de Chimie en amphi, le professeur fait sont cours et le technicien fait les expériences, montages pour que les étudiants voient mieux ce que le cours représente. Et les équipements de sécurité sont à disposition dans l’amphithéâtre même.

La Mensa est très bonne et pas très chère comparé au CROUS.

La vie Berlinoise : 

La vie à Berlin étant moins couteuse, on a pu profiter de la ville de Berlin sans se soucier de l’argent : on peut facilement avoir une boisson au bar pour 2 euros. Les résidences sont très peu couteuses pour ceux qui souhaiteraient faire un stage ou étudier un semestre.

Les transports sont aussi très développés, on peut facilement se déplacer tout comme à Paris.

Pendant cet échange, j’ai pu découvrir la vie universitaire,  goûter à la Berliner Weisse grün, rot, alster, participer à un anniversaire de l’amie de mon correspondant, visiter le mur de Berlin, la porte de Brandebourg, prendre le bateau mouche, etc..

Les allemands sont très courtois et viennent assez facilement vous aider.

C’était super Berlin !! “

Shamanthini WILLIAM, Etudiante en L3 de Chimie

propos receuillis par le coordinateur à Paris